zondag 23 december 2012

Michel heeft het gesnapt

Bedankt aan iedereen voor de lieve mailtjes de voorbije dagen - heel inspirerend en deugddoend, bedankt daarvoor.

Ik sta verbaasd dat de naam 'Equiboost' er voor de meesten eigenlijk weinig toe doet. De 'trouwe volgers' lezen de blog helemaal niet om meer te leren over paardencoaching. Ze lezen de blog om te weten 'hoe zit dat nu met die onmogelijke droom, lukt dat een beetje ?'. Nieuwsgierig. Afwachtend. Of ze lezen de blog omdat ze er moed uithalen voor hun eigen leven - als zij dat doet, kan ik dit toch ook ?

Het idee om gewoonweg zelf de naam Equiboost los te laten, en dus niet het antwoord op het bod af te wachten, en dus zelf opnieuw meester van mijn leven te worden, zonder afhankelijk te zijn van een factor buiten mezelf die een beslissing zal nemen die een invloed zal hebben op mijn leven en mijn toekomst, baant zich stilaan een weg door m'n hoofd. Maar ik ben er nog niet klaar voor, iets houdt me tegen. Het hele rationele arsenaal schiet wakker in hevig protest - niet doen, iedereen kent Equiboost, niemand kent Anke Santens, je hebt nooit jezelf gepromoot, altijd Equiboost, je steekt jezelf stokken in de wielen, heb je nog geen problemen genoeg dan, dat je er zelf nog een bij gaat zoeken, wacht nu toch gewoon de reactie van die curator af en laat je leiden door het leven - aanvaard gewoon wat op je pad komt. Zelf de naam Equiboost opgeven is terug zelf controle in handen nemen, maar je kan het leven niet controleren.

Toegegeven, er zit iets in. Ik ga nog een beetje wachten dus. Dierenmeditatie liet bovendien de Mier zien - symbool van geduld, met als sleutel: vertrouw erop dat datgene wat je nodig hebt, op het juiste moment naar je toe zal komen, en dat het universum zorgt voor diegene die voor de gemeenschap zorgt.

In ieder geval, mede dankzij jullie reacties vind ik het in ieder geval al heel wat minder erg, moest Equiboost verdwijnen. Onze spitsvondige Harry, die het steeds weet klaar te spelen om in enkele zinnen de essentie van iets te vatten, stuurde volgend Kerstcadeau mee, dat ik graag met jullie deel :










zondag 16 december 2012

Gérard Depardieu, un être libre - bravo !

Gérard Depardieu témoigne de vivre selon les valeurs de Equiboost. Il est 100 % lui-même, il est direct, il exprime ce qu'il pense, il est, comme il le dit si bien,  un être libre.


Le 'système' nous force presque à oublier que nous sommes, en effet, des êtres libres. Quelque part, c'est drôle d'avoir besoin de l'exemple des chevaux pour se souvenir qui nous sommes vraiment - des êtres libres et uniques, et vivre ainsi notre vie. Le signal que Gérard Depardieu envoie à tous les français, est important pour 2 raisons:

1) comment est-ce possible qu'un peuple avec une histoire si riche, une identité si forte, se laisse priver de ses libertés par le 'système', sans même réagir ? Qu'est-ce qui s'est passé avec Liberté, Fraternité, Egalité ? Tous vos ancêtres, ils sont donc tous morts pour rien ? Gérard Depardieu dit au peuple français: ouvrez les yeux. Reveillez-vous. Cessez d'accepter ces injustices quotidiennes. (tant vaut d'ailleurs pour les Flamands, qui ont oublié leurs racines - "de fiere Vlaamse Leeuw"). Lui, il n'accepte plus. Lui, il réagit. Lui, il ouvre les yeux. Lui, il se reveille. Et vous ?

2) qui dit que nous avons besoin du 'système' ? Gérard Depardieu le montre par son exemple: "je n'ai pas besoin de votre système". Et il rend son passeport et sa carte vitale. Et il a raison. Réfléchissez. Imaginez-vous, que vous pouvez garder tout votre salaire, toute votre vie. Le salaire net égale donc le salaire brut. Par contre, à votre retraite, dont vous choissisez vous-même l'âge, vous ne recevez pas de retraite. Qu'est-ce qui motivera plus, vous pensez, pour bien travailler, pour investir, pour créer, pour entreprendre ? Je prends les agriculteurs comme exemple: l'idée qu'à 65 ans, vous toucherez 700 euro de retraite, ou l'idée que, si vous gagnez 3000 euro par mois, vous pouvez en mettre 1500 euro de côté pour 'plus tard' et ceci pendant 40 ans ? Et la sécurité sociale ? Combien de fois par an vous allez voir un médecin ? 2 - 3 fois ? Quel montant annuel dépensez-vous aux médicaments ? Et encore, vous devez payer une complémentaire ! Qu'est-ce que votre carte vitale vous coûte, et qu'est-ce qu'elle vous rapporte ? Et combien de temps il faut alors dépenser à la lecture et l'envoi d'une liste de paperasse et justificatifs sans fin - tellement complexe que pas mal de gens laissent tomber et n'envoient même plus leurs 'justificatifs' ... Et pour assurer les services communes, retournons aux Moyen-Age, où tout le monde payait 1/10ième de ses revenus aux impôts ... 


Les politiciens qui pensent que la fuite en Belgique des millionaires français n'est qu'une question d'argent ou d'impôts, se trompent. Mieux il vaut regarder la façon dont le pays est gouverné. Les régions rurales par exemple n'ont même pas de médecins, peu d'hôpitaux, peu d'enseignement qualitatif - pourtant les éléments de base pour chaque gouvernement ! Trop est trop, et les gens en ont marre que le gouvernement les prenne pour des cons. Les riches vont s'en aller, et les plus pauvres vont se revolter. Ca n'est qu'une question de temps si la moindre humanité n'est pas ré-introduite dans le 'système'.


Quoi qu'il en soit, nous disons: BRAVO Gérard. Vous pouvez lire sa lettre ci-dessous ou en cliquant sur Wikistrike.



EXCLUSIF - Dans une lettre adressée à Jean-Marc Ayrault, "Premier ministre de monsieur François Hollande", l’acteur phare du cinéma tricolore, explique les raisons de son départ et sa décision d’abandonner la nationalité française. Il n’a pas supporté que le chef du gouvernement le traite de "minable".

Ulcéré, Gérard Depardieu répond. Depuis l’annonce, il y a une semaine, de son départ fiscal pour le petit village de Néchin en Belgique, l’acteur était resté silencieux. Malgré l’émotion et la polémique politique. Dans sa lettre que Le Journal du Dimanche publie, l’acteur réplique sèchement au Premier ministre, qui l'avait lui-même traité de "minable". Dans son style inimitable, Gérard Depardieu, l'acteur aux 170 films et aux deux César, se défend et crie ses vérités sur sa vie et sur la France.
 
(copy de la lettre)
Minable, vous avez dit "minable"? Comme c’est minable.
Je suis né en 1948, j’ai commencé à travailler à l’âge de 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique. J’ai toujours payé mes taxes et impôts quel qu’en soit le taux sous tous les gouvernements en place.
À aucun moment, je n’ai failli à mes devoirs. Les films historiques auxquels j’ai participé témoignent de mon amour de la France et de son histoire.
Des personnages plus illustres que moi ont été expatriés ou ont quitté notre pays.
Je n’ai malheureusement plus rien à faire ici, mais je continuerai à aimer les Français et ce public avec lequel j’ai partagé tant d’émotions! Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent, en fait, la différence, doivent être sanctionnés.
Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté.
Tous ceux qui ont quitté la France n’ont pas été injuriés comme je le suis.
Je n’ai pas à justifier les raisons de mon choix, qui sont nombreuses et intimes.
Je pars, après avoir payé, en 2012, 85% d’impôt sur mes revenus. Mais je conserve l’esprit de cette France qui était belle et qui, j’espère, le restera.
Je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale, dont je ne me suis jamais servi. Nous n’avons plus la même patrie, je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l’a toujours inculqué.
Je trouve minable l’acharnement de la justice contre mon fils Guillaume jugé par des juges qui l’ont condamné tout gosse à trois ans de prison fermé pour 2 grammes d’héroïne, quand tant d’autres échappaient à la prison pour des faits autrement plus graves.
Je ne jette pas la pierre à tous ceux qui ont du cholestérol, de l’hypertension, du diabète ou trop d’alcool ou ceux qui s’endorment sur leur scooter : je suis un des leurs, comme vos chers médias aiment tant à le répéter.
Je n’ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j’ai payé 145 millions d’euros d’impôts en quarante-cinq ans, je fais travailler 80 personnes dans des entreprises qui ont été créées pour eux et qui sont gérées par eux.
Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot "minable".
Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande monsieur Ayrault, Premier ministre de monsieur Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous? Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli.
Gérard Depardieu